• Toutes les UGECAM en grève mardi 16 juin !Le mépris ça suffit... Malgré les annonces gouvernementales de prime exceptionnelle COVID et de revalorisations salariales pour nos secteurs d’activité, les salariés des UGECAM n’ont toujours rien eu ! Nos directions locales et régionales restent muettes se cachant derrière un arbitrage nationale, lui même aux abonnés absents... nous sommes toujours dans l’attente de la réponse à notre courrier du 25 mai à la Direction Nationale du Groupe UGECAM.

    En quelques semaines, de héros... nous sommes devenus invisibles ! La colère monte.... Nous appelons tous les salariés de toutes les UGECAM à se mobiliser massivement le mardi 16 juin pour l’obtention d’une prime immédiate à l’ensemble du personnel et une revalorisation de nos salaires.

    Faisons nous entendre ! Toutes et Tous en grève le 16 juin



  • Le 25 mai, plus de 80 Ephad du groupe Korian étaient dans la lutte pour exiger le versement de la prime de 1500 euros promise par Macron. La mobilisation a été tellement forte que le soir même l'ensemble du personnel obtenait cette prime. Pour la CGT, ce n'est pas fini...


  • Alors que tous les jours le gouvernement annonce des primes pour les salariés qui ont fait face à la crise sanitaireLe mépris persiste et prime ! (soignants, enseignants, agents administratifs, caissièr.e.s...), les salariés de l’UECAM ne voient rien venir. Nos directions restent muettes sur le sujet... Ça  suffit, cela devient insupportable pour les personnels d’entendre toutes ces annonces quotidiennes, et rien de concret ! Les remerciements et éloges faciles ne suffiront pas.
    Le président de la République a affirmé que «le jour d’après ne sera pas un retour au jour d’avant», promis de «tirer toutes les conséquences» notamment en terme de rémunérations pour les personnels de nos secteurs d’activité. Après les belles paroles, il est temps de passer aux actes... 
    Le mépris a assez duré. Il y a urgence, notre direction générale doit répondre à la demande des salariés de l’UGECAM : une prime immédiate pour l’ensemble du personnel et une revalorisation des salaires. Nous n’accepterons pas de primes inégalitaires en fonction des établissements ou professions, c’est tous les salariés qui se sont mobilisés pour faire face à cette crise sanitaire.


  • Attaque des 35 heures... c’est reparti ! Plusieurs ordonnances, mettant en miette des pans entiers du code du travail, ont été adoptées dans la cadre de l’état d’urgence sanitaire, dont l’une d’elles permettant de travailler jusqu’à 60 heures par semaines. En même temps, le MEDEF demande d’augmenter le temps de travail pour favoriser la reprise économique. Vieille rengaine patronale, aujourd’hui soutenue par le gouvernement. Dans un contexte de chômage de masse, avec un nombre de chômeurs exponentiel, augmenter le temps de travail et favoriser les heures supplémentaires est une absurdité. Bien au contraire, repenser l’organisation du travail avec le passage au 32 heures permettraient de créer des emplois et de préserver la santé des salariés. 

    Le gouvernement, qui prétend aujourd’hui avoir entendu les revendications salariales des soignants, après les avoir ignorés pendant tant d’années, propose ni plus ni moins un assouplissement des 35 heures. Indécent, ne soyons pas dupe, de qui se moque-t-on, ce sont les salariés qui devront payer leur augmentation de salaires !




  • Une enquête de la CGT-Santé met en évidence un taux de contamination chez le personnel soignantCoronavirus : 12000 soignants contaminés ! 11 fois supérieur à celui de la population française. Au moins 12000 salariés des hôpitaux, cliniques, Ehpad, Soins de suite, établissements sociaux... ont été contaminés par le Coronavirus. Ce n’est que la partie émergée de l’iceberg, le personnel soignant n’étant toujours pas testé ! Sur les UGECAM, la semaine dernière, la CNAM nous informait que 176 salariés avaient été testés positifs (2 toujours en réanimation) et 202 présentaient des symptômes. La prévalence du virus dépasse les 2% chez le personnel soignant contre 0,2% pour l’ensemble de la population).

    Silence radio du gouvernement... qui pourtant en porte la responsabilité par la pénurie de matériel de protection (masques, sur-blouses...). Diverses plaintes ont été déposées pour mise en danger de la vie d’autrui, contre le ministère de la santé et des directions locales d’établissements. Aujourd’hui encore, les masques chirurgicaux sont en vente dans la grande distribution, et introuvables dans des établissements (sur notre UGECAM, dans certains établissements médico-sociaux, les directions ne donnent qu’1 masque/jour/soignant.). Notre syndicat, depuis le début de la crise sanitaire, dénonce cette pénurie mettant en danger les salariés. Malgré une gestion centralisée sur l’UGECAM, les réponses et les moyens ont été différenciés selon les établissements et les directions locales ! 



  • 1er mai : le jour d’après je veux quoi ?Alors que le monde entier fait face à la pandémie, ce 1er Mai sera plus que jamais la journée internationale de luttes des travailleuses et travailleurs. Depuis le début de la crise sanitaire, des millions de personnes sont confinées. De nombreux pays vivent grâce aux oublié·e·s, aux invisibles de nos sociétés, qui continuent à travailler, le plus souvent au risque de leur propre vie. Les paroles de reconnaissance des gouvernements n’ont pas été suivies d’actes forts. Les mots sont évidemment insuffisants pour exprimer notre colère et notre détermination à faire changer les choses. Nous porterons ce 1er Mai 2020, bien que confiné·e·s, les revendications qui sont plus que jamais d’actualité.

    Sacrifier la santé des travailleur·se·s n’est pas admissible. Sacrifier les droits des travailleur·se·s sur l’autel de l’économie n’est pas tolérable et ne pourra continuer quelque soit la situation. Sacrifier les plus précaires d’entre nous n’est pas admissible dans une société d’égalité et de solidarité.

    Même confiné·e·s, manifestons toutes et tous le 1er Mai. Signons massivement la pétition :  https://Construisons le monde d’après !



  • La crise sanitaire actuelle a mis le monde à l’arrêt tout en le précipitant dans l’urgence, celle de sauver des viPlus jamais ça ! Construisons le jour d’après es. Celle, aussi de repenser et reconstruire un système qui ne mène pas à l’impasse. Une impasse sanitaire, mais aussi sociale et climatique, pour laquelle nous donnons l’alarme depuis des années.

    Dans ses dernières déclarations, Emmanuel Macron a appelé à des décisions de ruptures et à placer des services publics en dehors des lois de marché. Au-delà de grands discours, l’heure est aux actes. En tant que citoyen-ne-s, nous avons toutes et tous le pouvoir de nous faire entendre pour prendre part à ces décisions qui impacteront durablement nos vies et celles des générations futures. Aujourd’hui, ensemble, défendons les mesures sociales, écologiques, féministes, qui s’imposent. La protection et la promotion des services publics doit être une priorité, dès aujourd’hui et pour demain. Ils sont les garants de notre santé, de notre éducation, de notre avenir. Ils sont les meilleures armes face à des inégalités croissantes et les garants du respect des droits fondamentaux. Les protéger, c’est investir dedans. C’est aussi revaloriser les personnes qui y travaillent et leur donner les moyens d’agir. 

    Aujourd’hui, nous avons le pouvoir de construire le monde de demain, pour qu’il soit le reflet de nos aspirations : un monde plus juste, durable et solidaire. Ne laissons pas les décisions se prendre sans nous et contre nous. Nous avons le pouvoir citoyen : Signons la pétition : https://www.policat.org/p/8921


  • Prime d’intéressementCette année, les salariés de l'UGECAM-RA toucheront 865,94 euros brut de prime d'intéressement, pour un temps plein (sans absence pénalisante). Montant dans la moyenne des UGECAM (cf. tableau ci-joint).

    Petit rappel sur ce qui a changé avec la loi Macron depuis 2016 : avant la prime d'intéressement était versée automatiquement. Aujourd’hui le salarié doit en faire la demande, sans cette demande expresse, elle sera versée d'office sur le plan d'épargne interentreprises (PEI). Alors n'oubliez pas de le faire, en remplissant le formulaire distribué à ce sujet.

    La  CGT  demande la transformation de cette prime par 1/2 mois de salaire avec un minimum de 1000 euros, afin d’en assurer la pérennité et l’équité entre tous les salariés de l’institution. 



  • Les injonctions contradictoires du gouvernement incitant au confinement, au télétravail, puis à la reprise d’activitéPas de confinement pour nos droits ! dans un second temps ont semé le doute dans l’esprit de nos concitoyens. Pour le personnel soignant, en première ligne, quels sont nos droits. Les nouvelles dispositions mises en œuvre avec la loi d’urgence sanitaire en matière de temps de travail, de congés payés, de chômage partiel vont impacter notre relation au travail. Ainsi, les décisions du gouvernement et des directions d’entreprises ont des conséquences sur les conditions de travail des salariés quels que soient leur statut et la taille de leur entreprise.

    Comme en matière de santé, les salariés doivent aussi se protéger socialement. Cela suppose de connaitre ses droits. N’hésitez pas à contacter notre syndicat : cgtugecamra@yahoo.fr. La CGT Rhône-Alpes a également mis en place un numéro vert gratuit pour répondre aux interrogations des salariés confrontés à cette crise sanitaire, permanences téléphoniques du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h (appel gratuit) : 0 805 384 899



  • L’urgence : assurer la santé des salariés, pas détruire leurs droits !Le gouvernement profite de la crise sanitaire pour déroger aux règles du droit du travail. Ainsi la durée maximale de travail est portée à 12 h, au lieu de 10, celle de nuit de 12h au lieu de 8. De même, il décide de réduire le temps de repos entre 2 journées de travail à 9h contre 11h actuellement. Il fixe la durée maximale de travail hebdomadaire à 60h contre 48 aujourd’hui. En matière de congés, l'employeur pourrait imposer 6 jours, après accord. Ces ordonnances représentent une remise en cause sans précédent du droit du travail. Cette déréglementation s’appliquerait jusqu’à minimum la fin de l’année, ce qui laisse entendre une intensification du travail pour tous les secteurs après la crise sanitaire... 

    Après avoir salué le personnel soignant en parlant  de nos héros, le gouvernement n’hésite pas à s’attaquer à leurs droits ! De la même façon, sur notre UGECAM, dans son « flash Info n°6 », notre direction générale, après avoir remercié le personnel pour sa mobilisation et son professionnalisme, indique que de nouvelles règles RH ont été votées  pour faciliter la gestion des établissements de santé et médico-sociaux, et qu’elle nous indiquera le cadre de mise en œuvre... L’urgence est de garantir la protection des salariés qui travaillent pour faire face à cette crise sanitaire, et non de détruire leurs droits !


  • Le 20 mars,  Nicolas Revel (Directeur Général - CNAM)  nous adressait un courrier, relatif à  la crise sanitaire. Vous trouverez ci-dessous la réponse de notre syndicat :

     


  • Alors que les soignants sont exposés en première ligne aux risques infectieux, nous ne pouvonsPénurie de masques : un scandale d’état ! bénéficier des moyens de protection les plus performants par manque d’anticipation et irresponsabilité de nos dirigeants. On nous envoie au front avec trop peu d’équipements, les risques de contamination sont donc majeurs. Voilà les conséquences d’une stratégie du flux tendu : réserves  dans les hôpitaux ou établissements de santé insuffisantes et des stocks d’état qui se sont révélés inexistants, périmés ou inadaptés. Le sous-financement chronique a mis notre système de santé dans une situation dramatique révélée au grand jour dans ce contexte de pandémie. 

    Nous sommes fatigués, nous sommes inquiets pour nos proches, nos patients et résidents. Tous les jours nous entendons nos dirigeants promettre l’arrivée de millions de masques... Mais où sont-ils...  Rappelons que le coût de fabrication d’un masque performant ou d’un flacon de gel hydro-alcoolique est de quelques dizaines de centimes d’euros quand les conséquences de leur pénurie vont être très lourdes. 


  • La CGT vient de réaliser un document récapitulatif des droits des salariés face à cette crise : télétravail, garde d’enfants à domicile, salariés en isolement ou atteints du Coronavirus, maintien du salaire, congés et RTT, chômage partiel, droit de retrait. Pour toutes les questions sur vos droits vous trouverez les réponses dans ce document :


  • Suivi de crise à l’UGECAM Rhône-Alpes Notre syndicat a demandé très rapidement à rencontrer la direction générale et la direction du Val Rosay pour faire un point sur gestion de la crise sanitaire au sein de notre UGECAM. Dès hier matin, nous avons été reçus, les directions ont été attentives et à l’écoute. Ces rencontres nous permis d’échanger sur les mesures prises (garde d’enfants, attestation de circulation pour se rendre sur son lieu de travail, baisse de certaines activités, réorganisation d’autres, redéploiement de personnel, télétravail, maintien de salaire...), mais également sur les interrogations du personnel, notamment en terme de sécurité sur l’accueil de patients ou résidents mais aussi des salariés, avec notamment un problème d’approvisionnement en masques.

    Les salariés de l’UGECAM, comme l’ensemble du personnel soignant, sont en première ligne dans la gestion de cette crise sanitaire. Le président de la république, après les avoir ignorés, leur rend hommage, et leur promet tous les moyens nécessaires, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui avec une pénurie de masques et de protections adaptés ! La CGT exige du gouvernement de fournir sans délai les équipements de protection indispensables Télécharger « communiqué CGT.pdf »

    Nous avons convenu avec la direction générale et celle du Val Rosay, de faire des points réguliers, quotidiens, sur le suivi de la crise, ce qui nous permet de faire remonter très vite les problèmes et interrogations du personnel. Nous infirmons régulièrement, par mail, tous nos adhérents afin de leur transmettre, au plus vite, toutes les infos locales et nationales dont nous disposons. Cela leur permet également d’avoir une vision globale de l’ensemble des établissements.


  • Mise en place d’un service de garde pour les personnels qui sont indispensables à la gestion de la crise sanitaire. Pour assureAccueil des enfants : personnel indispensable à la gestion de la criser l’accueil des enfants âgés de moins de 16 ans de ces personnes, lorsqu’elles ne disposent pas d’autre solution de garde à domicile. 
    Les parents concernés et leurs enfants seront accueillis dans les écoles où les crèches, à partir de lundi 16 mars, dès lors qu’ils présenteront la carte professionnelle de santé ou une fiche de paye avec mention de l’établissement employeur. Attention c’est au salarié de faire la démarche et contacter la commune ou l’école. Télécharger FICHE_COVID_accueil_enfants.pdf »

    Sont concernés par ce dispositif :   

    • tout personnel travaillant en établissements de santé publics/privés : hôpitaux, cliniques, centres de santé...
    • tout personnel travaillant en établissements médico-sociaux pour personnes âgées et personnes handicapées : maisons de retraite, EHPAD…
    • les professionnels de santé et médico-sociaux de ville : médecins, infirmiers, pharmaciens, sages-femmes, aides-soignants, transporteurs sanitaires, biologistes, auxiliaires de vie pour personnes âgées et handicapées…
    • les personnels chargés de la gestion de l’épidémie des agences régionales de santé (ARS) des préfectures et ceux affectés à l’équipe nationale de gestion de la crise.

  • Suite à la fermeture des écoles et crèches à partir de lundi prochain, voici le mail que notre syndicat vient d’envoyer
    Fermeture des crèches et des écoles, quelles solutions pour le personnel ?à la direction générale de notre UGECAM :

    Bonjour Monsieur Broilliard,

    Suite à la fermeture des crèches et des écoles à partir de lundi prochain, de nombreux salariés de notre UGECAM vont se trouver en difficulté pour la garde de leurs enfants.

    Le ministre de l’éducation a annoncé qu’un service de garde serait mis en place pour les personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire. Sommes nous concernés par ce dispositif ? Et dans ce cas, où sont prévus les lieux de garde et à compter de quelle date ?

    Si ce service n’est pas opérationnel, les salariés peuvent bénéficier, suite au décret du 31 janvier 2020, d’un arrêt de travail indemnisé par la Sécurité Sociale. Ce type d’arrêt ne s’obtient pas classiquement, c’est l’employeur qui doit prendre l’initiative de la démarche. Qu’avez vous prévu pour cela?

    Suite à votre dernier « Flash Info », vous nous informiez qu’un recencement des salariés impactés par les fermetures d’écoles ou de crèches, avait été réalisé par le service RH, les agents doivent-ils prendre contact avec vos services, ou seront-ils directement contactés ?

    Au niveau de la Buissonnière, est-ce que la crèche est concernée par une fermeture ? Dans ce cas qu’est-il prévu pour le personnel et les résidentes ?

    Dans l’attente de votre réponse, recevez nos sincères salutations.

    Sabine Grangy - syndicat CGT , r


  • Au-delà, des conséquences sanitaires, l’épidémie de Coronavirus met, entre autres, en lumière le besoin  Coronavirus : appel à la défense des droitsde protection sociale et de lutte contre la précarité. Les mesures d’interdiction d’événements publics avec des seuils de plus en plus bas, le ralentissement économique (et les mauvais choix accumulés de la globalisation qui l’amplifient) font que des milliers de travailleurs précaires perdent ou risquent de perdre leur travail. Les salariés permanents sont déjà victimes de pressions inacceptables et pour les CDD, intérimaires, intermittents, CDI à temps partiel, notamment pour les femmes, c’est à nouveau la double peine : des contrats sont annulés et leur accès aux droits sociaux, assurance chômage ou sécurité sociale, est menacé.Ils payent des années de politique de flexibilisation et de précarisation des différents gouvernements, notamment via les réformes du Code du travail et la politique patronale de recours massif à toutes les formes d’emplois précaires. Ils payent aussi le durcissement des règles d’assurance chômage : augmentation des seuils d’accès au 1er novembre 2019, baisse drastique de l’indemnisation au 1er avril 2020. La CGT a construit, depuis plusieurs années, la revendication d’une sécurité sociale professionnelle, pour garantir le maintien du contrat de travail et du salaire. La crise nouvelle provoquée par le virus montre la nécessité de mettre en place cette sécurité sociale intégrale ! La CGT delà de au gouvernement de renoncer immédiatement au décret du 26 juillet 2019 cassant les droits à l’assurance chômage au 1er novembre 2019 et 1er avril 2020.

    Les consignes générales pour limiter la propagation du virus, prévoient l’interdiction de rassemblements, cela aura indéniablement un impact sur l’exercice des droits fondamentaux et notamment celui de manifester. L’intersyndicale demande la suspension du débat sur les retraites : Face au Coronavirus, l’urgence n’est pas le retraite au points : Télécharger « Communiqué de presse intersyndical.pdf »



  • Le 8 mars prochain, journée internationale de lutte pour le droit des femmes, nous appelons toutes les dynamiques féministes à converger. Lyon : rassemblement à 15 h place Bellecour.


  • Après le mépris de la rue... le mépris de la démocratie Après avoir méprisé la rue contre la réforme de la retraite par points, Macron méprise la démocratie. Samedi 11 février, le 1er ministre annonce le recours au 49-3, un passage en force qui permet de bâillonner le parlement, les débats sur la réforme des retraites à points sont interrompus. Le président n’a pas eu besoin de 49.3 pour multiplier les cadeaux aux plus riches, par contre pour limiter les droits des salariés par la loi travail, il passe par ordonnances, et pour appauvrir les retraités il utilise à nouveau le passage en force, refusant tout débat.

    La CGT a dénoncé l’attitude profondément scandaleuse du gouvernement et annoncé une mobilisation des syndicats. L’intersyndicale (CGT-FO-FSU-Solidaires et organisations de jeunesses) opposée au système de retraites par points se réunira lundi matin.

    Plus que jamais contre cette réforme antisociale, on lâche rien !


  • La valse des ministres, au rythme des scandales, si près des élections municipales, a conduit en pleine bataille contre la réforme des retraites et pour la défense de l'hôpital, à la démission programmée de la ministre de la santé et des solidarités pour remplacer à la hâte le candidat marcheur déchu à la mairie de Paris. Alors, son remplaçant ministériel est arrivé, non sans une larme versée par la partante, certainement sur les nombreux lits d'hôpitaux fermés,et sur la casse de notre modèle social...

    Point d'inquiétude toutefois, car le remplaçant au pied levé, a déjà à son actif quelques faits d'armes qui pourraient nous amener à presque regretter le départ précipité de l'ancienne locataire du ministère. En effet, un succinct détour, par le curriculum vitae eu tout frais ministre a de quoi inquiéter. Homme du projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2020 et de la réforme constitutionnelle, il s'illustre en voulant supprimer de la constitution le terme de Sécurité sociale. en janvier 2020, il se voit décerner un "diplôme de de la casse sociale" pour le remercier de son zèle à casser les solidarités, la sécurité sociale et à servir la finance. Tout un programme, sachant par ailleurs qu'il est chargé du volet organique de la réforme des retraites et d'entériner dans ce projet la disparition de la branche vieillesse (Carsat).

    Salariés, assurés sociaux, allocataires, c’est l'alarme ! Lire l'intégralité du communiqué du Secrétaire Général : Télécharger « Un Veran trop et bonjour les futurs dégats.pdf »


  • Classification : emplois repères dans les établissements UGECAMLa dernière séance de négociation avait pour objet le repositionnement des emplois repères dans les établissements UGECAM. Petit rappel : dans sa version initiale l’employeur imposait un déclassement pour l’ensemble des métiers du sanitaire et du médico-social. La CGT avait fermement dénoncé ces déclassements inadmissibles et la mise en place d’une classification au rabais, rappelant qu’elle n’accepterait aucun déclassement. 
    Pour justifier le déclassement de certaines professions, notre employeur invente un nouveau critère de classement : les métiers sous tension !... Ainsi certaines professions ont pu être reclassées (IDE-ASD-AP-Kiné-diététicien-moniteur/éducateur), et d’autres non (Ergo-orthophonistes-AMP-psychologue-préparateur en pharmacie...). 
    C’est la double peine pour les salariés des établissements, la classification devient la variable d’ajustement budgétaire des UGECAM. Notre employeur n’a aucun scrupule à sacrifier des salariés en fonction de la réalité de l’emploi. Inacceptable pour la CGT, qui refusera et s’opposera à tout déclassement.





    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique