• Une immense voix s’est éteinte Nous saluons la mémoire de la militante inlassable que fut, durant toute sa vie, Gisèle Halimi. Ses combats pour un monde plus juste sont toujours et plus que jamais indispensables à notre société. Ils doivent se poursuivre, car comme elle le disait concernant les droits des femmes, «rien n’est jamais acquis aux femmes, encore moins qu’aux hommes».

    Active militante contre les dominations religieuses, patriarcales et coloniales, ardente défenseuse du droit des femmes, combattante acharnée contre la peine de mort, pour la dépénalisation de l’homosexualité, pour la criminalisation du viol et pour le droit à l’avortement... Ses combats et son parcours personnel en font une des figurent qui font honneur à la France, à notre République et au mouvement social. 
    Le plus bel hommage à lui rendre de la part de ceux qui, comme elle, sont empreints de justice, d’humanisme et de liberté, est de s’engager dans les combats de notre temps pour un monde plus juste.


  • Anthony Smith, inspecteur du travail (militant CGT) est suspendu depuis 100 jours par le ministère du travail pour avoir exigé d'un employeur qu'il fournisse des protections (masques...) aux Aides à domiciles en pleine crise Covid-19. suite au cconseil de discipline du 21 juillet, il risque une sanction lourde. Il revient maintenant à la ministre du travail, Elisabeth Borne, de trancher.

    La ministre ne doit pas sanctionner ! Cet inspecteur du travail est également intervenu plusieurs fois auprès des UGECAM. Notre syndicat demande, par courrier adressé ce jour, à la ministre  l'arrêt de toute sanction (Télécharger « Courrier Mme la minitre - situation Anthony Smith.pdf »).
    Nous devons tous agir pour empêcher qu'Anthony Smith soit sanctionné. Je soutiens Anthony Smith :  Signez la pétition : https://www.change.org/abandon-des-poursuites-contre-anthony-smith?


  • En attendant la reprise des négociations (8 et 22 septembre), la CGT a réalisé 2 nouvelles vidéos expliquant le contenu et les enjeux des négociations en cours. Vous pouvez visionner dans la Rubrique "Classification / Salaire" l’ensemble des vidéos, d'autres suivront.

                                     


  • Pas de médailles, pas de parades, mais une vraie reconnaissance !Les salarié.e.s de la santé et de l'action sociale se sont à nouveau  mobilisé.e.s ce 14 juillet, sous forme de manifestations ou de rassemblements pour crier haut et fort leurs revendications. Grâce à l'action des personnels, accompagnés par la CGT, et le soutien de la population le gouvernement a enclenché le Ségur de la santé. Un pas a été fait, mais il en reste encore beaucoup d'autres à franchir : revalorisation salariale pour l'ensemble du personnel de tous les établissements sanitaires et médico-sociaux, arrêts des fermetures d’établissements et de lits, amélioration des conditions de travail... Les salarié.e.s méritent mieux , ni médailles, ni parade, mais une vraie reconnaissance qui doit répondre à l'ensemble de leurs revendications qui n'est pas soldé à ce jour.

    Pour les salarié.e.s des UGECAM, la CGT exige une augmentation immédiate et significative des salaires (à minima de 180 euros) pour l'ensemble du personnel des établissements et n'acceptera aucun déclassement lors des négociations sur la classification, qui reprennent en septembre. Restons mobilisés, faisons nous entendre pour obtenir des augmentations de salaires et une classification qui valorise nos professions et nous assure un véritable déroulement de carrière !


  • Cet ouvrage collectif réunit les contributions d’une quarantaine de chercheurs et de syndicalistes et propose Livre : La CGT (1975-1995) un syndicalisme à l’épreuve des crises une étude inédite sur la CGT dans une période particulièrement difficile pour le mouvement syndical français. Jamais les revers et les reculs ne s’étaient prolongés aussi longtemps. Ce livre interroge la manière dont la CGT a traversé ces deux décennies. Au fil des chapitres, les auteurs nous offrent une exploration inédite de l’organisation et de ses militants, observée du bureau confédéral aux échelons les plus élémentaires et dans les contextes les plus variés.

    Pour qui s’intéresse à l’histoire du mouvement ouvrier, c’est un livre à ne pas manquer.  Pour le commander : contact@arbre-bleu-editions.com


  • Et vous pas encore adhérent.e ? Pour gagner une société juste, durable et solidaire, engageons nous...




  • Plus de 50 % de grévistes sur l'ensemble de notre UGECAM avec des taux à plus de 70% sur certains établissements. Cette mobilisation massive montre la détermination de l'ensemble du personnel qui attend des réponses concrètes et précises sur la prime Covid-19, mais aussi sur la revalorisation des métiers du sanitaire et du médico-social.

    Les salariés grévistes ont affiché leurs revendications devant le siège de l'UGECAM et dans les établissements.

    Mobilisation massive sur notre UGECAM        Mobilisation massive sur notre UGECAM     Mobilisation massive sur notre UGECAM

    Mobilisation massive sur notre UGECAM       Mobilisation massive sur notre UGECAM    

     



  • Sortie aujourd’hui du dernier numéro de notre journal « CGT Info », diffusé également en version papier dans tous les établissements.

     



  • Toutes les UGECAM en grève mardi 16 juin !Le mépris ça suffit... Malgré les annonces gouvernementales de prime exceptionnelle COVID et de revalorisations salariales pour nos secteurs d’activité, les salariés des UGECAM n’ont toujours rien eu ! Nos directions locales et régionales restent muettes se cachant derrière un arbitrage nationale, lui même aux abonnés absents... nous sommes toujours dans l’attente de la réponse à notre courrier du 25 mai à la Direction Nationale du Groupe UGECAM.

    En quelques semaines, de héros... nous sommes devenus invisibles ! La colère monte.... Nous appelons tous les salariés de toutes les UGECAM à se mobiliser massivement le mardi 16 juin pour l’obtention d’une prime immédiate à l’ensemble du personnel et une revalorisation de nos salaires.

    Faisons nous entendre ! Toutes et Tous en grève le 16 juin



  • Le 25 mai, plus de 80 Ephad du groupe Korian étaient dans la lutte pour exiger le versement de la prime de 1500 euros promise par Macron. La mobilisation a été tellement forte que le soir même l'ensemble du personnel obtenait cette prime. Pour la CGT, ce n'est pas fini...


  • Alors que tous les jours le gouvernement annonce des primes pour les salariés qui ont fait face à la crise sanitaireLe mépris persiste et prime ! (soignants, enseignants, agents administratifs, caissièr.e.s...), les salariés de l’UECAM ne voient rien venir. Nos directions restent muettes sur le sujet... Ça  suffit, cela devient insupportable pour les personnels d’entendre toutes ces annonces quotidiennes, et rien de concret ! Les remerciements et éloges faciles ne suffiront pas.
    Le président de la République a affirmé que «le jour d’après ne sera pas un retour au jour d’avant», promis de «tirer toutes les conséquences» notamment en terme de rémunérations pour les personnels de nos secteurs d’activité. Après les belles paroles, il est temps de passer aux actes... 
    Le mépris a assez duré. Il y a urgence, notre direction générale doit répondre à la demande des salariés de l’UGECAM : une prime immédiate pour l’ensemble du personnel et une revalorisation des salaires. Nous n’accepterons pas de primes inégalitaires en fonction des établissements ou professions, c’est tous les salariés qui se sont mobilisés pour faire face à cette crise sanitaire.


  • Attaque des 35 heures... c’est reparti ! Plusieurs ordonnances, mettant en miette des pans entiers du code du travail, ont été adoptées dans la cadre de l’état d’urgence sanitaire, dont l’une d’elles permettant de travailler jusqu’à 60 heures par semaines. En même temps, le MEDEF demande d’augmenter le temps de travail pour favoriser la reprise économique. Vieille rengaine patronale, aujourd’hui soutenue par le gouvernement. Dans un contexte de chômage de masse, avec un nombre de chômeurs exponentiel, augmenter le temps de travail et favoriser les heures supplémentaires est une absurdité. Bien au contraire, repenser l’organisation du travail avec le passage au 32 heures permettraient de créer des emplois et de préserver la santé des salariés. 

    Le gouvernement, qui prétend aujourd’hui avoir entendu les revendications salariales des soignants, après les avoir ignorés pendant tant d’années, propose ni plus ni moins un assouplissement des 35 heures. Indécent, ne soyons pas dupe, de qui se moque-t-on, ce sont les salariés qui devront payer leur augmentation de salaires !




  • Une enquête de la CGT-Santé met en évidence un taux de contamination chez le personnel soignantCoronavirus : 12000 soignants contaminés ! 11 fois supérieur à celui de la population française. Au moins 12000 salariés des hôpitaux, cliniques, Ehpad, Soins de suite, établissements sociaux... ont été contaminés par le Coronavirus. Ce n’est que la partie émergée de l’iceberg, le personnel soignant n’étant toujours pas testé ! Sur les UGECAM, la semaine dernière, la CNAM nous informait que 176 salariés avaient été testés positifs (2 toujours en réanimation) et 202 présentaient des symptômes. La prévalence du virus dépasse les 2% chez le personnel soignant contre 0,2% pour l’ensemble de la population).

    Silence radio du gouvernement... qui pourtant en porte la responsabilité par la pénurie de matériel de protection (masques, sur-blouses...). Diverses plaintes ont été déposées pour mise en danger de la vie d’autrui, contre le ministère de la santé et des directions locales d’établissements. Aujourd’hui encore, les masques chirurgicaux sont en vente dans la grande distribution, et introuvables dans des établissements (sur notre UGECAM, dans certains établissements médico-sociaux, les directions ne donnent qu’1 masque/jour/soignant.). Notre syndicat, depuis le début de la crise sanitaire, dénonce cette pénurie mettant en danger les salariés. Malgré une gestion centralisée sur l’UGECAM, les réponses et les moyens ont été différenciés selon les établissements et les directions locales ! 



  • 1er mai : le jour d’après je veux quoi ?Alors que le monde entier fait face à la pandémie, ce 1er Mai sera plus que jamais la journée internationale de luttes des travailleuses et travailleurs. Depuis le début de la crise sanitaire, des millions de personnes sont confinées. De nombreux pays vivent grâce aux oublié·e·s, aux invisibles de nos sociétés, qui continuent à travailler, le plus souvent au risque de leur propre vie. Les paroles de reconnaissance des gouvernements n’ont pas été suivies d’actes forts. Les mots sont évidemment insuffisants pour exprimer notre colère et notre détermination à faire changer les choses. Nous porterons ce 1er Mai 2020, bien que confiné·e·s, les revendications qui sont plus que jamais d’actualité.

    Sacrifier la santé des travailleur·se·s n’est pas admissible. Sacrifier les droits des travailleur·se·s sur l’autel de l’économie n’est pas tolérable et ne pourra continuer quelque soit la situation. Sacrifier les plus précaires d’entre nous n’est pas admissible dans une société d’égalité et de solidarité.

    Même confiné·e·s, manifestons toutes et tous le 1er Mai. Signons massivement la pétition :  https://Construisons le monde d’après !



  • La crise sanitaire actuelle a mis le monde à l’arrêt tout en le précipitant dans l’urgence, celle de sauver des viPlus jamais ça ! Construisons le jour d’après es. Celle, aussi de repenser et reconstruire un système qui ne mène pas à l’impasse. Une impasse sanitaire, mais aussi sociale et climatique, pour laquelle nous donnons l’alarme depuis des années.

    Dans ses dernières déclarations, Emmanuel Macron a appelé à des décisions de ruptures et à placer des services publics en dehors des lois de marché. Au-delà de grands discours, l’heure est aux actes. En tant que citoyen-ne-s, nous avons toutes et tous le pouvoir de nous faire entendre pour prendre part à ces décisions qui impacteront durablement nos vies et celles des générations futures. Aujourd’hui, ensemble, défendons les mesures sociales, écologiques, féministes, qui s’imposent. La protection et la promotion des services publics doit être une priorité, dès aujourd’hui et pour demain. Ils sont les garants de notre santé, de notre éducation, de notre avenir. Ils sont les meilleures armes face à des inégalités croissantes et les garants du respect des droits fondamentaux. Les protéger, c’est investir dedans. C’est aussi revaloriser les personnes qui y travaillent et leur donner les moyens d’agir. 

    Aujourd’hui, nous avons le pouvoir de construire le monde de demain, pour qu’il soit le reflet de nos aspirations : un monde plus juste, durable et solidaire. Ne laissons pas les décisions se prendre sans nous et contre nous. Nous avons le pouvoir citoyen : Signons la pétition : https://www.policat.org/p/8921


  • Prime d’intéressementCette année, les salariés de l'UGECAM-RA toucheront 865,94 euros brut de prime d'intéressement, pour un temps plein (sans absence pénalisante). Montant dans la moyenne des UGECAM (cf. tableau ci-joint).

    Petit rappel sur ce qui a changé avec la loi Macron depuis 2016 : avant la prime d'intéressement était versée automatiquement. Aujourd’hui le salarié doit en faire la demande, sans cette demande expresse, elle sera versée d'office sur le plan d'épargne interentreprises (PEI). Alors n'oubliez pas de le faire, en remplissant le formulaire distribué à ce sujet.

    La  CGT  demande la transformation de cette prime par 1/2 mois de salaire avec un minimum de 1000 euros, afin d’en assurer la pérennité et l’équité entre tous les salariés de l’institution. 



  • Les injonctions contradictoires du gouvernement incitant au confinement, au télétravail, puis à la reprise d’activitéPas de confinement pour nos droits ! dans un second temps ont semé le doute dans l’esprit de nos concitoyens. Pour le personnel soignant, en première ligne, quels sont nos droits. Les nouvelles dispositions mises en œuvre avec la loi d’urgence sanitaire en matière de temps de travail, de congés payés, de chômage partiel vont impacter notre relation au travail. Ainsi, les décisions du gouvernement et des directions d’entreprises ont des conséquences sur les conditions de travail des salariés quels que soient leur statut et la taille de leur entreprise.

    Comme en matière de santé, les salariés doivent aussi se protéger socialement. Cela suppose de connaitre ses droits. N’hésitez pas à contacter notre syndicat : cgtugecamra@yahoo.fr. La CGT Rhône-Alpes a également mis en place un numéro vert gratuit pour répondre aux interrogations des salariés confrontés à cette crise sanitaire, permanences téléphoniques du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h (appel gratuit) : 0 805 384 899



  • L’urgence : assurer la santé des salariés, pas détruire leurs droits !Le gouvernement profite de la crise sanitaire pour déroger aux règles du droit du travail. Ainsi la durée maximale de travail est portée à 12 h, au lieu de 10, celle de nuit de 12h au lieu de 8. De même, il décide de réduire le temps de repos entre 2 journées de travail à 9h contre 11h actuellement. Il fixe la durée maximale de travail hebdomadaire à 60h contre 48 aujourd’hui. En matière de congés, l'employeur pourrait imposer 6 jours, après accord. Ces ordonnances représentent une remise en cause sans précédent du droit du travail. Cette déréglementation s’appliquerait jusqu’à minimum la fin de l’année, ce qui laisse entendre une intensification du travail pour tous les secteurs après la crise sanitaire... 

    Après avoir salué le personnel soignant en parlant  de nos héros, le gouvernement n’hésite pas à s’attaquer à leurs droits ! De la même façon, sur notre UGECAM, dans son « flash Info n°6 », notre direction générale, après avoir remercié le personnel pour sa mobilisation et son professionnalisme, indique que de nouvelles règles RH ont été votées  pour faciliter la gestion des établissements de santé et médico-sociaux, et qu’elle nous indiquera le cadre de mise en œuvre... L’urgence est de garantir la protection des salariés qui travaillent pour faire face à cette crise sanitaire, et non de détruire leurs droits !


  • Le 20 mars,  Nicolas Revel (Directeur Général - CNAM)  nous adressait un courrier, relatif à  la crise sanitaire. Vous trouverez ci-dessous la réponse de notre syndicat :

     





    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique