• Mon travail le vaut bien !La crise sanitaire a permis à toutes et tous de prendre conscience de l’utilité sociale des métiers du soin et du lien avec les autres. Mais ces professions essentielles, hier applaudies au balcon, sont toujours dévalorisées et sous-payées… parce que féminisées !

    La CGT lance une enquête « mon travail le vaut bien ! ». Pour parler de notre travail, de nos responsabilités, des contraintes et des difficultés de nos métiers. Pour donner notre avis sur les manières de revaloriser nos professions du soin et du lien aux autres. 
    Les résultats seront publiés dans le cadre de travaux de recherche et serviront à alimenter une campagne de la CGT, pour qu’enfin les métiers féminisés soient reconnus à leur juste valeur… parce que notre travail le vaut bien !

    lien enquête : https://montravaillevautbien.fr/


  • Salaires, emplois, conditions de travail, les mobilisations se multiplient dans de nombreux organismes de Sécurité Sociale. Il Le point à 10€ maintenant…. Un point c’est tout !est plus que temps de reconnaître leur professionnalisme et leur implication. Pour la CGT, le double enjeu d’attractivité et de fidélisation passera aussi par l’augmentation de la valeur du point. Avec le gel de la valeur du point depuis 2010, c’est aujourd’hui un troisième niveau de nos grilles de rémunérations qui passe en dessous du SMIC ! Les salariés subissent un décrochage inquiétant par rapport au coût de la vie, nous assistons à une paupérisation des salariés de la Sécu.

    Tout augmente, sauf les salaires ! Les salariés, avec la CGT, maintiendront la pression sur notre employeur afin d’obtenir satisfaction sur notre légitime revendication salariale à l’occasion de la réunion de négociations du 13 décembre. Lire le communiqué CGT : Télécharger «déclaration CGT.pdf »


  • Sortie aujourd’hui du dernier numéro de notre journal « CGT Info », diffusé également en version papier dans tous les établissements.


  •                  

    Débat entre Michel Husson (économiste), Barbara Romagnan (parlementaire, rapportrice du rapport sur le passage aux 35h) et Baptiste Talbot (membre de la CGT).


  • Pole Violette Germain : Visite du CSE : Analyse des conditions de travailDepuis plusieurs mois, notre syndicat intervient régulièrement sur les difficultés rencontrées par les salariés de ces établissements (MAS et FAM Violette Germain) : sous-effectif, surcharge de travail, absentéisme, organisation du travail, turn-over, management,... A cela s'ajoute, l'inqualifiable injustice du Ségur de la Santé, où les professionnels des établissements médico-sociaux ne sont toujours pas bénéficiaires (et seulement quelques uns le seront à partir de janvier 2022), qui rend impossible les possibilités de recrutement, Si bien que d'une situation déjà très compliquée, nous aboutissons à une situation encore plus dégradée.

    Les élu.e.s CGT du CSE ont déposé une alerte et prévue une visite en lien avec la CSSCT et la direction du site pour analyser les conditions de travail. Première visite prévue vendredi 15 octobre, pour rencontrer les salariés, échanger avec toutes les équipes, évaluer les conditions  matérielles et physiques de travail, les exigences du travail, les relations professionnelles....  et recueillir les avis, et suggestions des professionnels.


  • L'UD CGT est coorganisateur du Festival : "Du MLF à aujourd'hui : 50 ans de lutte des Femmes" qui se déroulera à Lyon du 8 au 17 octobre. Cliquez sur le Programme ci-joint

    Féministes tant qu'il le faudra ! -  50 ans de lutte des Femmes      Féministes tant qu'il le faudra ! -  50 ans de lutte des Femmes


  • Le 5 octobre Toutes et Tous en grève et manifestations pour :

    1. Augmentation de nos salairesLe 5 octobre : 5 bonnes raisons de se mobiliser
    2. Amélioration de nos conditions de travail
    3. Des embauches 
    4. Développement de notre protection sociale 
    5. Renforcement de notre système de retraite

    Alors n’hésitons pas, c’est ensemble que nous gagnerons.

    Manifestation Lyon : 11h Manufacture des tabacs / Bellecour 






  • 32 heures - Semaine de 4 jours : La presse en parle !Le journal "Libération" consacrait un 4 pages, dans son  édition du 23 aout, à la32 heures - Semaine de 4 jours : La presse en parle ! réduction du temps de travail, avec le passage aux 32h sur 4 jours. Plusieurs articles évoquent le bénéfices aussi bien pour les entreprises que pour les salariés (cliuez sur les images). L'idée de la semaine de 4 jours, défendue et portée par la CGT, est reprise par de plus en plus d'acteurs non seulement syndicaux mais aussi économiques et politiques. Plusieurs études montrent qu'un passage généralisé aux 32 heures, permettrait de créer 1.5 à 2 millions d'emplois. Des entreprise se sont déjà lancées (LDLC à Limonest par exemple) et plusieurs pays comme l'Islande, l' Espagne et même le Japon les mettent en place.

    Et pourquoi pas nous ! Pourquoi ne pas étudier cette piste sérieusement ? D'autant que la présidentielle est dans huit mois et que l'organisation du travail, bousculée par la crise sanitaire, pourrait être et devrait être l'un des thèmes majeurs du débat. Du moins nous l'espérons, car c'est un sujet qui structure la société, confrontant vie personnelle et vie professionnelle.


  • Temps de travail : un accord possible sur le Val Rosay !Après 6 mois de mise en place des nouvelles organisations de travail sur le Val Rosay, les IDE/ASD des services d’hospitalisation complète nous ont fait remonter des difficultés importantes, notamment au niveau des plannings et roulements, avec une intensification inquiétante  et dangereuse de la pénibilité. La direction ne proposant que des modifications à la marge, totalement insuffisantes, qui ne permettaient en rien d’améliorer la situation, les professionnels se sont largement mobilisés le 22 juin (plus de 95% de grévistes) pour se faire entendre. Suite à ce mouvement, notre syndicat a déposé des revendications et propositions. 
    Mardi 17 août, lors d’une réunion de concertation avec les directions régionale et de l’établissement, nous avons pu trouver un accord sur le cadrage permettant la modification des plannings et roulements, avec notamment l’introduction de plus de repos sur le cycle et un rythme de travail plus adapté. Un groupe de travail va maintenant plancher sur les modifications de plannings, en fonction des termes de cet accord, pour une mise en place prévue en début d’année prochaine.



  • La cible à combattre doit être le virus, pas les salariés !La CGT réaffirme, avec force et sans ambigüité, sa position sur la nécessité de la vaccination pour combattre efficacement la pandémie mais s'oppose à l'obligation vaccinale, ainsi qu'à toutes mesures antisociales. La voie de la conviction est préférable : Convaincre sans Contraindre ! La CGT rappelle qu'elle est farouchement attachée à la liberté individuelle de chacun, un des socles de notre démocratie.

    Nous déplorons la culpabilisation des personnels du sanitaire et du médico-social. Depuis le début de la crise sanitaire tout et son contraire a été dit : ils ont été contraint de travailler, au début de l'épidémie, sans protection individuelle (pénurie de masques et sur-blouses) et sans organisation de travail cohérente, puis à venir travailler en étant positif asymptomatique, jusqu'en février 2021. Et là, le gouvernement veut se dédouaner de ses manquements et déplacer la responsabilité sur les soignants. Les personnels qui n'en peuvent plus, ils sont épuisés physiquement et moralement. Un grand nombre est en burn-out, d'autres démissionnent. En retour ils ne reçoivent que du mépris et de la stigmatisation de la part de ce gouvernement. Une loi faisant peser des menaces sur les professionnels, ne peut être la réponse à cette crise sanitaire. Car nous avons urgemment besoin de reconnaissance salariale mais aussi de lits supplémentaires, et de moyens humains avec des effectifs suffisants qui permettent d'accueillir, d'accompagner et de prendre soin de la population.  Lire : Communiqué de Presse CGT : Non au flicage et a la régression sociale


  • Val Rosay / Tresserve : les salariés mobilisésMardi 22 juin sur le Val Rosay, jeudi 22 juillet sur Tresserve (Télécharger ; article presse), les salariés étaient en grève pour dénoncer leurs conditions de travail inacceptables. Deux mobilisations massivement suivies, preuve de la colère et du ras l’bol des agents, qui n’en peuvent plus. Sur ces 2 établissements, les salariés ont déposés leurs revendications et porté des propositions, tant en terme de plannings, d’effectif, que de valorisations et compensations salariales.

    La situation actuelle ne peut plus durer, le rythme de travail n’est plus tenable mettant en danger la santé des salariés. Au regard des conditions de travail actuelles, certains professionnels ont déjà démissionné, d’autres s’interrogent et sont prêts à le faire. Il est urgent que nos directions entendent les salariés et répondent aux propositions. Leur silence actuel est assourdissant et dangereux pour l’avenir même de nos établissements !

    La CGT ne lâchera rien ! Nous attendons de vraies réponses, pas de demi-mesures, qui ne satisfont personne et ne règlent aucun problème. Les salariés restent mobilisés et seront si besoin se faire entendre encore plus fort ! 



  • Depuis plusieurs mois, nous rencontrons des difficultés importantes sur notre UGECAM. L'été va être compliqué et la rentrée Une UGECAM qui va mal - La colère lmonte §sera explosive si nos directions ne comprennent pas qu'elles doivent impérativement modifier leurs logiciels de management et de gestion qui nous ont poussé dans les impasses dans lesquelles nous nous trouvons aujourd'hui.

    La situation sur notre UGECAM est catastrophique :  plusieurs démissions de direction d'établissement, fuite de personnel (notamment soignant), difficultés de recrutement, conditions de travail déplorables... Un turn-over qui ne peut qu'interroger ? Certes l'application du Ségur, totalement injuste et inadmissible entre établissements et salariés, n'a pas facilité la cohésion, mais à elle seule  ne suffit pas à expliquer les problèmes qui se manifestent sur tous les sites (gouvernance, management, sous-effectif, conditions de travail...). La colère monte de partout, il est urgent que la directions générale et les directions locales écoutent et entendent les salariés.

    La gestion verticale et purement économique de notre UGECAM montre aujourd'hui toutes ses limites. Il est impératif de renouer un dialogue social sain et constructif. 



  • Le conseil d’état suspend la réforme de l’assurance chômage Le conseil d’état vient de retoquer les nouvelles règles de calcul de l’assurance chômage qui allaient baisser les indemnités de plus d’un million de demandeurs d’emploi. 1ère étape après des mois de lutte contre cette attaque d’ampleur contre les privés d’emploi. Ce n’est qu’une première étape, le gouvernement ne désarmera pas et si le référé du conseil d’état a été rendu en notre faveur il ne parle que de suspension de la mesure, pas de son retrait total. 
    Aujourd’hui réjouissons nous de ce camouflet contre ce gouvernement et de la victoire que constitue cette suspension. Mais soyons vigilants ! Renforçons les luttes pour le retrait total !

    Gagnons une revalorisation des indemnités, un emploi pour tous et une protection sociale universelle et solidaire !



  • La CGT appelle à faire de la journée du 12 juin le point de départ de la bataille pour éradiquer les idées de peur et de divisions pour ensemble, avec nos différences, donner des couleurs à notre avenir. Manifestation dimanche 13 juin à 15h Charpennes (place Charles Hernu - Villeurbanne). Télécharger « Flyer 13 Juin 2021.pdf »




  • Selon des travaux australiens publiés dans la revue « The Lancet », une politique de santé instaurant un minimumL’étude qui montre qu’embaucher plus d’IDE entraîne des économies.... d’un ou une IDE pour quatre patients lors des gardes de jour aurait des effets bénéfiques sur la mortalité, sur la durée de séjour et sur le nombre de réadmissions potentielles. Des économies à long terme représentent le double du coût des embauches supplémentaires ont également été observées. 
    Cette étude n’a pas été réalisé durant la pandémie de Covid,  les résultats s’inscrivent donc dans la gestion courante du système de santé. Les patients admis dans les établissements mieux dotés en personnel infirmier sont mieux soignés. Pas surprenant : l’augmentation du personnel réduit la charge de travail de chacun et favorise un meilleur suivi des patients, et une source d’économie.... Les chercheurs ont montré qu’en moins de deux ans, cette politique en évitant des décès, réduisant les durées de séjour et les ré-hospitalisations, était rentable économiquement. https://articles: l'étude qui montre qu’embaucher plus d’infirmiers sauve des vies et plus encore



  • Les organisations CFE-CGC, CGT FO ET SUD dans la Branche sanitaire sociale et médico-sociale et l’UGECAM ont décidé de ne pas signer l’accord de méthode tripartite « proposé » par le gouvernement dans le cadre de la mission Laforcade. Pourquoi ? : Ce texte ne répond pas aux revendications salariales légitimes des professionnel.le.s et exclut encore un nombre important de salarié.e.s de l’extension des 183 euros.

    Le gouvernement la refuse en effet à l’ensemble des salarié.e.s du secteur social, de l’aide à domicile, et dans le secteur du handicap aux personnels administratifs, généraux et éducatifs. Pour ces derniers, l’accord renvoie à une négociation salariale dans les branches, il est conditionné à un rapprochement des branches. En d’autres termes, au regard des logiques purement comptables actuelles, ce que le gouvernement n’octroie d’un côté qu’à une partie des salarié.e.s, il projette de pouvoir le reprendre de l’autre côté en remettant en cause les acquis des salarié.e.s par la remise à plat des conventions collectives actuelles.

    Organisations majoritaires, attachées à l‘amélioration des conventions collectives, à la négociation dans les Branches, les Fédérations CFE-CGC, CGT, FO et SUD tiennent à réaffirmer leur opposition au projet gouvernemental de politique de rapprochement administré des conventions collectives.

    Les syndicats employeurs NEXEM, Croix-Rouge française, FEHAP et le groupe UGECAM qui étaient vent debout contre l’injustice de ce traitement inégalitaire des salarié.e.s ont finalement tous signé cet accord.

    Pour les organisations CGT, FO et SUD, cet accord est inacceptable et n’a aucune légitimité. Il a été signé seulement par deux organisations syndicales de salarié.e.s, dont l’une est non majoritaire et l’autre non représentative dans notre secteur ! Les Fédérations CFE-CGC, CGT, FO et SUD, fortes des revendications des salarié.e.s et des mobilisations en cours, demandent à être reçues à nouveau et rapidement, par le Premier ministre pour exiger : l’attribution des 183 € pour tou.te.s, public/privé, immédiatement et le maintien des conventions collectives. Lire communiqué de presse :  Télécharger « cp_intersyndical_06_05_2021_sans_contact.pdf »





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